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Journal de gratitude pour les femmes : trois minutes pour voir ce qui va bien

12 sept.
2 min de lecture

Dernière mise à jour : 14 sept.


Le journal de gratitude n’efface pas les journées compliquées.


Il nous aide simplement à remarquer ce qui, au milieu du reste, mérite d’être gardé.


Il y a les matins où tout semble à peu près sous contrôle.


Et puis il y a les autres : le café refroidit, les clés disparaissent mystérieusement et quelqu’un envoie un message commençant par « petite relance » avant même 9 heures.


Dans ces journées-là, ouvrir un journal de gratitude peut sembler légèrement optimiste.


Pourtant, c’est peut-être justement là qu’il devient intéressant.



Non, tout n’est pas merveilleux


Tenir un journal de gratitude ne consiste pas à se convaincre que tout va bien lorsque ce n’est pas le cas.


Ce n’est ni un concours de pensées positives ni une façon élégante de glisser les contrariétés sous le tapis.


C’est simplement prendre quelques minutes pour remarquer ce qui, au milieu du reste, a été doux, agréable ou réconfortant.


Un rayon de soleil sur la table. Un fou rire inattendu. Un rendez-vous annulé — parfois, la gratitude prend des formes très personnelles.


Femme écrivant dans un journal de gratitude avec une tasse de café.

Pourquoi cela peut faire du bien


Nos journées sont souvent guidées par ce qu’il reste à faire : répondre, prévoir, organiser, penser à ce que les autres risquent d’oublier.


Notre cerveau devient alors particulièrement doué pour repérer ce qui manque.

Le journal de gratitude vient déplacer doucement le regard.


Il ne change pas la réalité, mais il permet aussi d’y voir ce qui nous soutient, nous apaise ou nous fait sourire.


Et certains jours, c’est déjà beaucoup.



Comment commencer sans en faire une nouvelle obligation


Pas besoin d’un carnet sublime, d’un stylo doré et d’une heure de silence face à une bougie parfumée.


Un petit carnet, une note dans le téléphone ou trois lignes griffonnées avant de dormir peuvent suffire.


On peut simplement compléter ces phrases :

  • Aujourd’hui, j’ai aimé…

  • Je me suis sentie bien quand…

  • J’aimerais me souvenir de…


Il n’est même pas obligatoire d’en trouver trois.


La gratitude n’attribue aucune médaille à la meilleure élève.


Femme faisant une grimace les yeux fermés pour illustrer les journées imparfaites.

Et les jours où rien ne vient ?


Ces jours-là, on peut écrire quelque chose de minuscule : la douche était chaude, le repas était bon, une personne a pensé à nous.


Ou simplement : « Aujourd’hui, j’ai fait comme j’ai pu. »


Parce qu’un journal de gratitude n’est pas là pour embellir artificiellement la vie.


Il est là pour recueillir ces petits riens que l’on oublie trop vite et qui, mis bout à bout, racontent aussi une partie de notre histoire.


Une manière simple de revenir à soi, quelques minutes, sans tout changer.


Et ça, chez Madame Sereine, on aime plutôt beaucoup.



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